L’IA est déjà dans le quotidien de nombreux exploitants d'établissements. Depuis le 2 août 2026, son usage face à vos clients devient encadré par la loi (IA Act).
L’IA, un nouvel assistant…
Quelques exemples de votre quotidien quotidien :
- Rédiger une publication Facebook annonçant le menu de la semaine ;
- Créer une affiche pour une soirée à thème ;
- Répondre à un avis Google ;
- Traduire une carte en anglais ou en néerlandais ;
- Trouver des idées de cocktails ou de suggestions de saison ;
- Générer une image pour illustrer une publication sur les réseaux sociaux ;
- Préparer un e-mail promotionnel destiné aux clients.
Le bon réflexe : toujours relire avant de publier
Une IA peut écrire un texte fluide… et se tromper complètement (un jour d’ouverture erroné, un plat annoncé « sans gluten » à tort).
Les contenus générés par l’IA doivent être assortis d’un marquage identifiable. Toutefois, un contenu relu et validé par vos soins avant publication n’a pas besoin de mention particulière. C’est à la fois du bon sens et, désormais, une condition légale.
Une photo trop parfaite ? Soyez transparent
Les images créées par IA sont de plus en plus réalistes. Une assiette parfaitement dressée, un cocktail spectaculaire ou une terrasse baignée de soleil peuvent être générés en quelques secondes. Le problème ? Le client pourrait croire qu’il s’agit d’une véritable photographie de votre établissement.
L’IA Act prévoit que lorsqu’un contenu généré par IA est susceptible d’être perçu comme authentique, son origine artificielle doit être indiquée. Si c’est le cas, signalez-le simplement (« Image générée par IA »).
Les données de vos clients ne sont pas un prompt
L’un des pièges les plus fréquents consiste à copier-coller dans un outil d’IA des informations concernant les clients. Évitez par exemple de transmettre :
- Une liste de réservations ;
- Les coordonnées de clients ;
- Des plaintes contenant des données personnelles ;
- Des documents internes ou confidentiels.